Les auteurs occidentaux

 

  • Nicolas Bouvier, Chronique japonaise, Payot, Paris, 1989.
  • Lian Hearn, Le clan des Otori, Tome 1, 2 et 3.
  • Ariane Wilson, Le pélerinage des 88 temples, en abri nomade sur les chemins sacrés du Japon, presse de la Renaissance, Paris, 2006.
  • I.J. Parker, L'énigme du dragon tempête, une enquète de Sugawara Akitada, "grands détectives", Belfond, New-York, 2005.
  • Edward Behr, Hiro Hito, l'empereur ambigu, Laffont, Paris, 1987.
  • E. Herrigel, Le zen dans l'art chevaleresque du tir à l'arc, édition Paul Derain, Lyon, 1961.
  • Jérôme Pierrat, Alexandre Sargos, Yakusa, enquête au coeur de la mafia japonaise, Flammarion, 2005.
  • Mo Hayder, Tokyo, Presse de la cité, 2004.
  • James Clavell, Shôgun, le roman des samouraïs, Super Bibliothèque, Edition G.P., Paris, 1975.
  • Léonard Koren, Undesigning the bath, Stone Bridge Press, Berkeley, 1993.
  • Rhoda Blumberg, Commodore Perry in the land of the shogun, Harper Collins Publishers, New-York, 1985.
  • Traité de Luis Frois sur les contradictions de moeurs entre Européens et Japonais en 1585, Editions Chandeigne, 1993.
  • Le puissant royaume du Japon, la description de François Caron en 1636, Editions Chandeigne, Paris, 2003.
  • Muriel Barbery, L'élégance du hérisson, Gallimard, 2006.
  • Léonard Koren, L'art du bain japonais, éditions Le lézard noir, Poitiers, 2004.
  • C.W. NIcol, Harpoon, Paris, 1987.
  • Lafcadio Hearn, Fantômes du Japon, éditions Motifs, Dijon, 2007.
  • Courtisanes du Japon, traduit et présenté par Jean Cholley, Picquier poche, 2001, Arles.

 

  • Résumé:

Ce livre guide le lecteur dans Yoshiwara, le "quartier des perpétuelles lumières", le quartier des courtisanes. Le parcours était initiatique et parsemé de codifications bien précises. Tous ces documents nous éclairent sur la vie des courtisanes dans ce quartier, cérémonial des 3 rencontres, recrutement, hiérarchie... L'activité de ce quartier a duré 300 ans, il a été fermé en 1858, 4 ans après l'arrivée du Commodore Perry.
Mon avis:
Je ne connais pas Jean Cholley, je connais sa veuve, Natsuko Cholley, ma professeur de Japonais et mon amie. Jean Cholley nous démontre que les courtisanes n'ont rien à voir avec la prostitution telle que nous, occidentaux, nous la percevons! Le marché du sexe existe aussi mais là, dans ce quartier, c'est plus l'art de séduire par la danse, le jeu, la conversation ou la cérémonie du thé! Ce livre est un témoignage très interessant de cette partie de la culture japonaise.

 

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